L’Homme est en déséquilibre permanent. Il doit s’adapter. Cela lui permet de rester constamment en mouvement. « Le mouvement, c’est la VIE »

Tout au long de notre vie, nous sommes soumis à de nombreux stress, petits et grands, positifs (tomber amoureux) ou négatifs (« dystress », p.ex. souffrance au travail, conflit, deuil, etc.).

S’ils sont vécus dans l’isolement, intériorisés, non partagés, ces « dystress » ne peuvent être dépassés et laissent une trace dans notre mémoire cellulaire, dans nos programmes neuronaux cérébraux. Ils entraînent automatiquement une modification du tonus musculaire et une perturbation de la circulation énergétique dans le corps. Ils nous bloquent (p.ex., par peur, douleur ou peur de la douleur) dans des comportements répétitifs et peu productifs nous empêchant d’apprendre et d’évoluer. « L’immobilité, c’est la mort ».

Problèmes d’apprentissage (dyslexie, p.ex.), perturbations au niveau affectif ou relationnel (familiales ou professionnelles), mal-être, insatisfaction (« Je passe à côté de ma vie »), mais aussi symptômes physiques (douleurs chroniques) sont autant de manifestations de ces blocages.

Et si nous nous libérions de ces blocages ?

Une séance de kinésiologie a pour but de « réveiller le corps » en donnant la parole au mouvement. A travers un test musculaire simple, le thérapeute identifie les changements énergétiques et précise les émotions et perceptions qui s’y rapportent. Ce test permet un accès privilégié à l’inconscient, à notre mémoire corporelle.

Le thérapeute se contente de ramener le patient dans son corps, de le rendre attentif aux sensations physiques ressenties au fil des exercices et des manipulations. Il n’y a rien à faire, rien à vouloir, rien à comprendre, juste à ressentir physiquement, se laisser porter par ce ressenti et l’exprimer avec ses propres mots. Laisser les émotions et les sensations s’exprimer ouvre à la compréhension et permet de faire des liens entre notre histoire présente et passée, tout en libérant la charge, et donc la souffrance, liée à la peur, la douleur, ou la peur de la douleur. Cela permet d’améliorer la relation à son corps et à l’autre, d’augmenter sa capacité à se faire confiance, et d’éliminer le tragique de son histoire en développant sa capacité à apprendre de toutes ses expériences, échecs comme réussites personnelles et professionnelles.

Libérés des blocages du passé, nous pouvons nous différencier de notre histoire familiale et générationnelle. Nous aurons accès à des choix plus simples, plus constructifs.

Notre créativité, notre épanouissement et notre liberté
s’en trouveront majorées.